Manifestation statique contre la corrida le 20 avril à Arles

manif arlesAvec le CRAC Europe, la BAC Marseille organise une manifestation statique en Arles place Lamartine le dimanche 20 avril 2014 en pleine féria de Pâques. Le thème directeur sera « Arles ville ennemie des enfants » et l’objectif, attirer l’attention de l’UNESCO afin qu’il renonce à financer les programmes culturels de cette ville se disant « amie des enfants ».

plus d’infos : http://www.anticorrida.com/Manifestation-a-Arles.html

Venez nombreux.

ales afficheGRANDE MANIFESTATION !!!
ALÈS ACTE II – ABOLITION DE LA CORRIDA !

LE CRAC EUROPE, ANIMAUX EN PÉRIL ET LA FONDATION BRIGITTE BARDOT VOUS DONNENT RENDEZ-VOUS A ALÈS DEVANT “LE PARC DU COLOMBIER“ SAMEDI 31 MAI 2014 À 12H00.

Toutes les consignes seront données sur place.

Contact : 06 75 90 11 93 ou contact@anticorrida.com
Evénement Facebook :https://www.facebook.com/events/230385900475518/239404352907006/?notif_t=plan_mall_activity

Ci dessous le reportage réalisé l’année dernière pour l’acte 1.

Rejoignez nous, Respectons et les Taureaux massacrés comptes sur vous.

Assemblée générale 2014

L’assemblée générale de Respectons se tiendra ce dimanche 23 mars à 15h au restaurant Rigoletto (337 rue de Belleville à Paris).

Au programme :
- rapports moral et financier
- projection de vidéos (fourrure, cirque, adoptions, corrida) réalisées par Mehdi et Marie-Anne
- dégustation de plats vegan préparés par Olivier
- animation musicale

On compte sur vous, n’oubliez pas de nous réserver votre après midi !

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Nouveau Sauvetage de Respectons, article paru dans le Journal l’Yonne Républicain.

 


YONNE
 > TONNERROIS > CHENEY 15/02/14 – 08H15

Des bovins retrouvés morts de faim

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Le propriétaire des bêtes a accompagné hier les services vétérinaires sur place. - Marc Charasson

Le propriétaire des bêtes a accompagné hier les services vétérinaires sur place. – Marc Charasson

Les décès par manque de nourriture remontent à la semaine dernière. L’urgence est aujourd’hui de prendre en charge le reste du troupeau.

C’est une Tonnerroise qui a donné l’alerte. Alors qu’elle se promenait la semaine dernière le long du canal de Bourgogne, à hauteur de la commune de Cheney, elle a découvert les cadavres de cinq vaches dans un champ. « Cette situation m’a révolté. J’ai décidé de faire bouger les choses en contactant l’association Respectons qui œuvre pour la défense des animaux », explique-t-elle.

Une vache euthanasiée hierSon président, Patrick Sacco, a pris le relais en signalant jeudi soir les faits aux gendarmes. Ces derniers se sont rendus sur place hier en compagnie des services vétérinaires de la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations). Ce ne sont finalement pas 5 mais 14 cadavres qui sont alors retrouvés.

Rencontré à proximité du champ, Charles Rouyer, propriétaire des bêtes, n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette situation. Visiblement très affecté, il a toutefois précisé qu’« une vache a été euthanasiée » hier matin. Contactés, les services de la préfecture de l’Yonne évoquent des « soucis d’alimentation » et une urgence : la « prise en charge de la soixantaine de bêtes de l’exploitation. Il faut définir les mesures à prendre pour sauvegarder le reste du troupeau. Un des proches de l’éleveur va amener de quoi les nourrir pendant plusieurs jours. Un équarrisseur doit également intervenir ce week-end pour débarrasser les carcasses. »

Les services vétérinaires devraient de nouveau passer à Cheney pour suivre l’évolution de la situation. De son côté, Patrick Sacco réfléchissait hier à la possibilité de déposer une plainte.

Marc Charasson.
Une plainte sera effectivement déposée pour actes de cruauté.

Nous en profitons pour remercier chaleureusement toutes les personnes qui nous signalent les actes de maltraitances dont elles sont témoins et qui œuvrent pour la protection des animaux à nos cotés.

Nous vous exhortons vivement à nous contacter, même anonymement, pour nous signaler toutes situations ou un animal est en danger ou victime de  cruauté.
Tout appel ou mail sera pris en compte et traité pour que nous puissions libérer nos amis à 4 pattes  de l’enfer ou  ils sont prisonniers.

10 chats sauvés de la maltraitance à Noisy le Sec

photo 6Nourris seulement une à deux fois par semaine, dix chats vivaient dans des conditions d’insalubrité totale jusqu’à l’intervention, dimanche 5 janvier 2014, des bénévoles de Respectons. Voici l’histoire de ce sauvetage hors-norme.

Avant même de se parler, les personnes présentes dans cette calme allée de Noisy-le-Sec se reconnaissent. Pourtant, elles ne se sont pour la plupart jamais rencontrées avant cet après-midi de janvier. Il est évident que tous sont ici présents pour la même raison, puisque ces bénévoles de Respectons arrivent sur place les bras encombrés de caisses de transport, de sacs remplis de croquettes et recouverts de badges militants faisant notamment référence au végétarisme. Toutes ces personnes savent qu’elles sont là pour venir en aide dans l’urgence à de nombreux chats.

Sans plus attendre, l’équipe entre dans la résidence et s’avance devant l’immeuble où les chats doivent être secourus. Dès le sas d’entrée, l’innommable se fait sentir, on lit l’inquiétude sur les visages car l’odeur est pestilentielle. Amandine prend immédiatement la situation sous contrôle, elle connaît le lieu. Il y a quelques mois déjà, elle a réussi à sortir de cet appartement de nombreux animaux. Aujourd’hui, le propriétaire est en fin de vie. Hospitalisé, il a abandonné ses chats à leur triste sort.photo 5photos 2photo 4

A peine la porte de cet appartement du rez-de-chaussée s’ouvre-t-elle qu’une violente émanation putride saute au visage des bénévoles qui ne peuvent s’empêcher de crier leur dégoût. Mais au-delà de l’odeur, c’est l’horreur de l’appartement tout entier qui envahit chacun, chacune. Le sol est couvert de déjections, pas un centimètre carré de ce deux-pièces n’est épargné. Dans le salon, ouvert sur une petite cuisine, des meubles sont entassés, des sachets de pâtes à moitié vides côtoient de vieux emballages d’aluminium au contenu peu ragoutant. Le sol est jonché de papiers, de lunettes, d’emballages de nourriture, couvert de moisissures et de divers objets du quotidien, le tout aggloméré dans une croûte de déjections sur laquelle les chats n’ont d’autre choix que de marcher. A l’arrivée des bénévoles, ces adorables chats courent dans tous les sens, sans grande inquiétude visiblement, mais avec l’espoir sans doute d’obtenir de cette visite d’humains un peu de nourriture.
La scène est poignante aux yeux de tous, pourtant l’heure n’est pas à l’émotion mais à l’action. Sans plus attendre, les caisses de transport sont assemblées une à une dans le hall de l’immeuble pendant qu’Amandine se charge de capturer les animaux.
L’opération est très rapide car les chats sont affamés. Amandine dispose de petites quantités de nourriture à l’intérieur de chacune des caisses de transport et très vite, les chats se ruent littéralement dedans, sans se soucier de quoique ce soit. En une demi-heure, l’opération semble achevée, mais c’est sans compter la malice d’un jeune chat, plus peureux que les autres, retranché dans la chambre. Cette pièce n’est évidemment pas épargnée par l’horreur. Là aussi le sol est d’une saleté sans nom, les bénévoles ne peuvent s’empêcher de penser que pendant des semaines, des mois, tous ces chats ont dus évoluer dans ce lieu infâme, risquant des brûlures aux coussinets à cause de la forte concentration en urine. Ceux qui connaissent un minimum les chats savent à quel point ces animaux aiment la propreté. Le spectacle de cet appartement n’en est que plus insoutenable. Voilà donc ce jeune chat qui tente d’échapper aux bénévoles. Son pelage clair enrobe la quasi-totalité de son corps. Entre ses yeux et sa petite truffe rose, quelques rayures discrètes dessinent un charmant masque. Il regarde les militants avec inquiétude. Ses yeux verts trahissent immédiatement sa gentillesse, il s’agit de toute évidence d’un chat au doux caractère, certainement très câlin, il semble juste inquiet de la présence de ces étrangers chez lui. Malgré l’encombrement, il arrive tant bien que mal à se frayer un passage sous le lit. Le sommier est donc immédiatement soulevé par un bénévole, pendant que deux autres personnes guettent sa sortie, une couverture à la main, pour le capturer plus facilement. En un éclair, ce jeune chat plein d’énergie et de fougue fait plusieurs fois le tour de la chambre, il passe de la table de nuit à l’armoire, saute de la télévision à une valise posée en hauteur sur un dressing. De là, il bondit en une fraction de seconde et se jette dans la salle-de-bain. Les bénévoles esquissent un petit sourire de victoire. Il sera plus simple de récupérer cet adorable chat dans un espace plus petit et moins encombré.
Mais en entrant dans la salle de bain, le chat n’est pas là, il s’est comme volatilisé. La pièce ne fait pas plus de 5 mètres carrés, s’il était là, les bénévoles le verrait à coup sûr. Sylvane se penche et aperçoit un petit trou dans le coffrage de la baignoire, par lequel il est certainement allé se réfugier. En quelques secondes, elle enlève la plaque de bois puis étale sur le carrelage une couverture, car là aussi le sol est couvert d’immondices. Elle s’allonge et son regard est immédiatement attiré par les quatre petites pattes de ce chat malicieux, en équilibre entre la baignoire, le mur et une canalisation. Très vite, la militante se rend compte qu’il ne sera pas possible de l’attraper de force, il faudra attendre qu’il sorte de lui-même.photo 1
Pour le laisser se remettre de ses fortes émotions, les lumières sont éteintes et les bénévoles quittent la pièce. Il ne faut pas oublier les neufs chats qui attendent de trouver des adoptants et qui patientent dans le hall de l’immeuble, heureusement réconfortés par les câlins des autres bénévoles. En quelques minutes, les chats sont répartis dans diverses familles d’accueil trouvées d’avance par Amandine, responsable des adoptions chez Respectons. Toutes ne sont pas présentes sur place, il faudra donc conduire les animaux chez ces familles. Sylvane écrit sur les caisses de transport la destination de chacune de ces petites boules de poils. En quelques minutes, les chats sont transportés dans son véhicule et quittent définitivement cet appartement qui, jusque-là, était leur triste lieu de vie.
Tous les bénévoles repartent donc. C’est alors qu’Amandine décide de faire un rapide aller-retour à son domicile pour récupérer une trappe servant à piéger les chats par un système de fermeture mécanique.
En moins d’une demi-heure Amandine est de retour et place la trappe dans la salle-de-bain. Elle ouvre une boîte de thon et prend soin de faire un « chemin d’odeur » avec le jus contenu dans cette conserve. La nourriture est alors placée au fond de la cage. Le système est mis en place, il ne reste qu’à sortir de la pièce et attendre que le jeune chat entre de lui-même dans la trappe pour se nourrir. Amandine a bon espoir puisque depuis cinq jours, le jeune animal et ses compagnons d’infortune n’ont rien avalé. Son intuition est bonne. En quelques minutes, le jeune chat est attrapé et quitte à son tour cet appartement insalubre.
Avant de prendre la route pour Juvisy, lieu d’accueil de ce dernier chat, Amandine appelle Sylvane pour faire le point sur le transport des neuf autres animaux. Tous sont arrivés à destination, la conductrice ayant enchainé les arrêts chez les familles d’accueil dans tout Paris et s’étant assurée pour chacun qu’il disposait désormais du confort nécessaire, litière installée, eau, croquettes, le tout dans un espace propre et douillet.
Une heure et quelques dizaines de kilomètres plus tard, c’est au tour du petit malicieux de découvrir sa nouvelle famille. Arrivé dans l’appartement, il est plus calme. Dès l’ouverture de la caisse de transport, il va directement se réfugier dans une chambre où un comité d’accueil l’attend. Le chat roux de la maison, au regard jaune facétieux, va aussitôt à sa rencontre sous le lit, suivi de près par un deuxième chat, noir celui-là. Les présentations se font sans heurt. Visiblement le petit nouveau est déjà adopté par tous les membres de sa nouvelle famille, la mission est accomplie.
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